 Summary September, 2008 August, 2008 July, 2008 June, 2008 May, 2008 April, 2008 March, 2008 February, 2008 January, 2008 December, 2007 November, 2007 October, 2007 September, 2007 August, 2007 July, 2007 June, 2007 May, 2007 April, 2007 March, 2007 February, 2007 January, 2007 December, 2006 November, 2006 October, 2006 September, 2006 August, 2006 July, 2006 June, 2006
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Basse Epoque
(1085-333 avant J.C)
Deux siècles après la mort de Ramsès II, une nouvelle
querelle dynastique prive le pays d’un pharaon.
Le vide politique profite finalement à des dynasties étrangères
s’installent sur le trône d’Egypte. Leur règne est entrecoupé
de sursauts patriotiques, et d’éphémères restaurations
de souverains égyptien.
C’est le cas de la dynastie Saïte. Installés à Saïs,
l’ouest du Delta, les pharaons de cette dynastie s’efforcent
durant 150 ans de faire revivre la civilisation égyptienne,
imitant les modes de vie de l’ancien empire.
Mais incapables d’innovation et de progrès,
ils ne laissent pas d’héritage propre.
Dés cette époque le rayonnement de la civilisation grecque
parvient jusqu’en Egypte. Des scribes, qui ont des échanges
réguliers avec des savants grecs, entreprennent de transcrire
la langue égyptienne en grec. Cela nécessite l’ajout
des lettres spécifiques, qui font défaut. C’est ainsi que nait
l’alphabet copte.
Les deux derniers siècles de cette période sont marqués
par une occupation perse particulièrement dure.
Le pays est pillé, les temples détruits….
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Les foetus de la tombe de Toutankhamon seraient des jumeaux
Les foetus de la tombe de Toutankhamon seraient des jumeaux
Agence France-Presse
Londres
Les deux bébés morts-nés dont les momies furent découvertes en Égypte
dans la tombe de l'enfant-pharaon Toutankhamon pourraient
être des jumeaux dont il aurait été le père,
a indiqué mardi un expert britannique.
Le professeur Robert Connolly, qui avait examiné la dépouille momifiée
du pharaon dans les années 1960
et qui travaille de nouveau avec les autorités égyptiennes,
a expliqué que de nouvelles recherches
laissent penser que les deux foetus étaient probablement des jumeaux
et que le pharaon aurait été
leur père.
Ces découvertes, que le professeur devait présenter mardi lors
d'une conférence à l'université de
Manchester (nord-ouest de l'Angleterre), offrent un aperçu «très excitant»
de la vie du jeune pharaon,
décédé à l'âge de 19 ans il y a plus de trois millénaires.
«Les deux foetus de la tombe de Toutankhamon pourraient
être jumeaux malgré leur taille
très différente», a expliqué le professeur dans un communiqué.
«Cela augmente la probabilité qu'ils soient les enfants de Toutankhamon».
La tombe du pharaon, qui contenait les deux foetus, fut découverte
le 4 novembre 1922
par le Britannique Howard Carter dans la Vallée des rois,
près de Louxor.
Les foetus étaient depuis conservés à l'université du Caire.
«J'ai étudié en 1979 l'une des momies, la plus grosse, et déterminé
le groupe sanguin de la mère du bébé
et l'ai comparé avec mon analyse datant de 1969 du groupe
sanguin de Toutankhamon.
Les résultats ont confirmé que ce foetus pourrait en effet être
la fille de Toutankhamon», a ajouté M.Connolly.
«Désormais, nous pensons qu'il s'agit de jumeaux et qu'ils étaient ses enfants»,
a poursuivi le professeur
d'anthropologie physique de l'université de Liverpool.
Le service des antiquités égyptiennes a annoncé début août que
des tests ADN allaient être effectués
sur les momies des foetus pour déterminer s'ils sont les enfants du pharaon
et de son épouse Ankhesenpamon, fille de la reine Nefertiti.
Proclamé pharaon à l'âge de neuf ans, Toutankhamon a été rendu
célèbre par son fabuleux trésor
funéraire débordant d'objets en or.
merci à mon ami andré qui m'envoie ces documents
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Nouvel empire
(1580-1085 avant J.C)
C’est Ahmosis (Ahmès), seigneur de Thèbes, qui libère le pays,
en usant à son tour des armes qui avaient fait la victoire de hyksos
deux siècles plus tôt. Libérée, l’Egypte se livre à une série de conquêtes
sans précédent. Pour contrer une nouvelle menace venue de l’est,
les hittites, les troupes du pharaon font campagne jusqu'à l’Euphrate,
dans la Syrie actuelle. Des expéditions sont également menées
en direction du sud. Impérialiste et guerrière, cette politique assure la sécurité du pays durant 5 siècles.
Les populations vaincues par les troupes égyptiennes sont soumises
à l’esclavage, les richesses confisquées et rapatriées vers le centre de l’empire.Cet afflux de richesses profite bien sûr au pharaon,
mais aussi très largement au clergé dominant, les prêtres d’Amon.
Apparu tardivement dans le panthéon égyptien, Amon est vénéré
à Thèbes depuis la première période intermédiaire.
Après avoir longtemps résisté au hyksos, la ville est devenue
le centre du nouvel empire, aussi appelé empire thébain, et voila
Amon promu au rang de dieu dominant, sous l’appellation d’Amon-Ré.
La puissance du clergé corrompu d’Amon est telle qu’il constitue l’un
des principaux contrepouvoirs opposés au pharaon. L’un des souverains
de la XVIIIe dynastie a pourtant tenté de se débarrasser
de cet état dans l’état. Après quatre années de règne, Aménophis IV (Amenhotep) abandonne le culte d’Amon au profit de celui d’Aton.
Il prend pour nom Akhnaton (qui est agréable à Aton) et fonde une autre capitale, Akhetaton (horizon d’Aton). Encouragé par son épouse Néfertiti,
ce pharaon mystique prône une religion rénovée, et persécute le clergé d’Amon, jugé idolâtre et matérialiste.
Les prêtres d’Amon attendent quinze ans avant de prendre’ leur revanche.
A la mort d’Akhnaton, son successeur est Toutankhamon. Pour des raisons obscures ce dernier revient à Thèbes et rétablit le culte d’Amon.
Il transforme d’ailleurs son nom en Toutankhamon.
L’un des derniers grands règnes du nouvel empire est celui de Ramsès II
qui durera 67 ans. On attribue après de 200 enfants à ce pharaon, excessif dans tout ce qu’il entreprenait. Grand guerrier,
il combat les hittites à Kadesh, et ne craint pas d’affronter les ennemis
au corps à corps.
Considérée comme sa victoire la plus glorieuse, cette bataille
présente un bilan militaire très mitigé. En revanche, elle permet
la signature d’un traité de paix durable entre hittites et égyptiens.
Egalement grand bâtisseur, Ramsès II construit le temple d’Abou Simbel
et de nombreuses villes portant son nom. Contre tous les pharaons
du nouvel empire, il se fait enterrer dans un hypogée
de la vallée des rois, et non sous une construction monumentale.
A la fin de son trop long règne, Ramsès II
laisse un pays affaibli et vulnérable.
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Deuxième époque intermédiaire
(1785-1580 avant J.C)
On ne connait pas la précision, les raisons
du déclin de la XIIe dynastie. Des désordres,
intérieurs se sont vraisemblablement
mêlés à la menace de plus en plus pressante
des Hyksôs, envahisseurs venus d’Asie.
Contrairement aux égyptiens, les Hyksos
disposent d’armes de fer,
de chevaux et de chars de combat…
Forts de cette suprématie militaire, ils
s’installent à l'est du delta ou
fondent la cité d’Avaris.
Dans un premier temps, les hyksos se
contentent de soumettre les seigneurs
égyptiens qui se partagent les restes
de l’empire au paiement d’un impôt.
Mais, aux alentours de 1675, ils tentent
de régner directement et fondent
leurs propre dynastie (XVe et XVIe)
a la tète de l’Egypte. Toutefois,
les pharaons hyksôs ne parviennent
pas à asseoir leur autorité sur
l’ensemble du pays.
Les seigneurs du Sud, mènent la rébellion
contre les occupants.
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Moyen Empire
(2060-1785 avant J.C)
Le moyen empire commence avec l’avènement de Mentouhotep 1er,
souverain de Thèbes, qui consacre son règne à la conquête
de l’ensemble de l’Egypte.
Il y parvient au bout de 15 ans ; afin de consolider son pouvoir,
Mentouhotep remplace les « nomarques »
par un corps de fonctionnaires dévoués. Afin de prévenir toute nouvelle invasion
venue de l’est, il fait construire des fortifications face au Sinaï.
L’Egypte se montre aussi plus offensive. Elle lance des expéditions
en Libye ou en Palestine et annexe la haute-Nubie ; le pays renoue
peu à peu avec la prospérité. Promue capitale de l’empile,
Thèbes perd bientôt ce titre au profit de Fayoum, site plus central,
après l’accession au trône d’Amménémès 1er (Amenemhat)
qui fonde la XIIe dynastie. Cette date marque le début d’un « âge d’or »
pour les égyptiens. Le pharaon renonce à l’absolutisme
caractéristique de l’ancien empire. La loi et l’administrative,
soumis à un contrôle plus strict du pouvoir central.
Cette « démocratisation » du régime se retrouve aussi
en matière de croyance religieuse. L’au-delà n’est plus réservé au seul pharaon
et a ses proches. Chacun est libre de se faire construire le monument
funéraire qu’il souhaite… à condition bien sur d’en avoir les moyens.
Les notables se font enterrer dans des « hypogées »,
galeries creusées dans le sol.
Souverain des morts, Osiris bénéficie alors d’une ferveur nouvelle ;
son lieu de culte privilégié est Abydos ou, selon la légende,
après qu’il eut été dépecé, sa tète serait restée enfouie.
Il reste peu de monuments du moyen empire.
En revanche, l’époque se distingue par la qualité inégalée de son orfèvrerie
et par la richesse de sa littérature. La langue des scribes d’alors
sera considérée par toutes les &poques ultérieures,
comme un modèle de pureté et d’élégance.
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Première époque intermédiaire
(2180-2060 avant J.C)
Monté sur le trône à l’âge de 6 ans, Pépi II (Phiops),
roi de la Vie dynastie, est plus que centenaire lorsqu’l s’éteint,
après avoir accompli le plus long règne de l’histoire humaine.
Il laisse un pouvoir central sensiblement affaibli.
Dans les provinces, les « nomarques » ont profité du déclin
du pharaon pour prendre davantage d’autonomie.
C’est alors qu’intervient, selon certains historiens,
une révolution sociale d’une grande violence.
Les sujets du pharaon délaissent les cultures et les travaux
d’aménagement duNil pour prendre les armes et s’entre tuer. L’Egypte connait
alors une cruelle période de famine. Et pour parachever le déclin de l’empire,
des envahisseurs venus d’Asie occupent la partie nord du pays ;
Ce chaos, marqué par l’instabilité politique dure plus d’un siècle.
Manéthon recense, au sein de la VIIe dynastie, 70 rois dont
le règne n’a duré que 70 jours. Il s’agit en fait de potentats
locaux qui prétendent dominer l’ensemble du pays, jusqu’à ce
qu’un rival les déloge.
Des textes datant de cette époque témoignent
du désarroi des égyptiens, nostalgiques de leur grandeur passée :
« dialogue d’un égyptien avec son âme, chant du harpiste
ou les admonitions d’un sage égyptien ». Vers -2130,
haute et basse Egypte se constituent, à nouveau, actuelle Louxor,
pour capitale, l’autre Héracléopolis, à l’entrée du Fayoum.
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Ancien Empire
(-2700-2180 avant Jésus-Christ)
Cette époque commence avec la IIIe dynastie qui correspond
à l’Empire memphite, car c’est à Memphis, à la frontière entre
Haute et Basse-Egypte, qu’est installée la capitale.
Le pouvoir du pharaon est absolu.
Dans les provinces aussi appelées normes, son autorité est relayée
par les nomarques. Les testes datant de cette époque sont très rares,
et l’histoire este mal connue. Les spécialistes s’accordent pourtant
pour considérer que l’Egypte est alors un grand pays
qui connait la paix,
à la fois intérieure et extérieure.
Le pharaon lance quelques expéditions
au Sinaï, en Libye, en Nubie… sans pour autant se livrer
à une politique de conquête. Il s’agit plutôt de se procurer,
par le commerce ou par la force, des marchandises qui font
défaut sur les rives du Nil : ressources minières,
bois précieux, ivoire, animaux exotiques…
Le peuple égyptien consacre à lors une bonne partie de
son temps à l’agriculture, sans profiter pleinement
de sa récolte. Le pouvoir central en prélève une partie
qu’il stroke en attendant la crue. Lorsque le fleuve
inonde les terres cultivables, l’activité agricole cesse
et les hommes se mettent au service du pharaon.
En échange de leur participation aux grands travaux,
le souverain leur redistribue les produits stockés.
Cette disponibilité des hommes permet l’aménagement
du pays mais aussi l’édification de temples et de
monuments destiné au pharaon. Car la puissance de ce dernier
se mesure à la grandeur des monuments funéraires dont il
lance la construction dés le début de son règne.
Djoser fait construire la pyramide à degrés, qui se trouve
à Saqqarah ;
Khéops (koufou), Khephren (khaefré) et Mykérinos
(menkaouré), pharaons de la IVe dynastie,
les trois grandes pyramides de Guizeh.
Cette importance attachée aux monuments funéraires
s’explique par la nature quasi divine du pharaon.
Fils de Rê, le roi des dieux, il jouit d’une survie éternelle,
en compagnie de ses ancêtres, et des fidèles qu’il consent
à faire inhumer présde lui.
A l’intention de ses derniers,
le pharaon fait construire des « mastabas », monument
funéraires modeste, recouvrant des galeries funéraires, non
loin de sa propre pyramide.
Dieu soleil, Rê est alors la divinité la plus célébrée
des Egyptiens. L’antique Héliopolis, à l’entrée du Delta,
lui est dédiée.
Les prêtres qui résident sont à l’origine de toute
une mythologie solaire rapportée dans les textes
des pyramides.
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